
La parole est d'argent et le silence, bla-bla, doré sur tranche et ce genre de salade ... Non, je n'ai pas baissé pavillon, de loin pas, je connais quelques "culs cousus" qui vont le sentir passer ! Quoi ? mais mon verbe en or massif, que diantre ! Il se trouve que le roman en construction que l'on pouvait lire il y a peu encore à cette adresse est construit, terminé, dans la boîte, prêt à la publication selon le projet exposé. La censure est passée par là-bas, elle ne passera pas par moi !
Il faut que je remercie Arnolphe, Géronte, Orgon, Dorine et tous les autres, ils m'ont offert une pierre de touche, une mesure à la médiocrité, à la médisance, à la pudibonderie et à l'hypocrisie ... C'est ainsi que des lieux et des gens ont laissé leur trace dans la littérature. J'aurai voulu croire avoir affaire à des individus, si ce n 'est cultivés, du moins adultes. Entre fausses sorties du placard, secrets de polichinelle et coupable confusion, je me suis retrouvé dans un "complot à Clochemerle". Remarquez, il y a des réputations qui ne sont pas volées ! Yonville-l'Abbaye paraîtra une mégalopole de science et de culture comparativement.
Quant à l'avenir de ce blog ? je vais y verser désormais les réflexions annexes à la rédaction de mon roman historique, Les Mémoires d'un Révolutionnaire, une sorte de carnet de note. Je n'aurai pas la dent plus ... "tendre", je vais continuer de servir son paquet à ce pays qui se croit exonéré de tout examen de conscience. Je rappelle à mes contempteurs, au passage, que j'ai reçu une bourse du DFJ, des affaires culturelles, pour ce travail. Je rappelle à ces braves gens que je suis certainement l'auteur le mieux placé pour un tel travail : je comprends le pays de Vaud de l'intérieur, quasiment par atavisme étant certainement d'une souche plus ancienne que tous les petits messieurs qui trouveraient à redire, je mets à cela un point d'honneur quasi nobiliaire, ce qui expliquerait le panache !
Blague à part, un auteur n'est pas là pour chanter les louanges d'autorités trop assises, à moins que l'on ne se trouve dans un système despotique ! Aurai-je été abusé ? n'aurai-je pas senti le vent tourner ? On finit toujours par oublier les actions d'un Laharpe et on finit toujours par le louer, étrange paradoxe du bouc émissaire ... Voilà une histoire qui me rappelle quelque chose, pas à vous, Messieurs de la censure ?
Le hasard ne fait pas partie de mes convictions ... Il me vint, samedi après-midi, une furieuse envie d'acheter une compilation de Dalida; l'envie n'était pas gratuite, j'avais vu un reportage sur sa carrière. Cela fait vingt ans que la diva se suicida. Dimanche matin, je me mis donc à écouter l'une ou l'autre chanson des cinq CD du coffret acquis, tout en travaillant à la mise en forme de